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Démocrate

Démocratie Rémoise . fr, ouverture du site en septembre 2008

Démocrate

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Démocratie Rémoise
23 Cours Eisenhower
51100 Reims
July 05

Reims, Adeline Hazan : Déjà 20% de perte pour les rémois

 

ah

 

Quatre mois à peine après son investiture, notre maire de Reims Adeline Hazan s’essouffle, passant d’une maire à 100% pour les rémois, à moins de 80% !

Cette perte serait-elle due à ses fréquents voyages  à Paris et à Lille, malgré le confort des 1 ères du TGV ?

Je l’invite à prendre un peu de repos, faute de quoi, elle risque d’atteindre à peine 30% aux prochaines échéances municipales.

François Fillon : «Vive le Québec libre !»

 

François Fillon était à Québec, jeudi, pour assister à la célébration du 400e anniversaire de la fondation de la ville.


 
 
François Fillon a-t-il gaffé en qualifiant le Québec de «pays» ? Ses déclarations ont en tout cas réveillé la polémique sur l'indépendance de la «Belle Province». Durant son séjour, le premier ministre a en effet à plusieurs reprises prononcé le mot de «pays» en parlant du Québec. Dans son discours lors des cérémonies du 400e anniversaire (nos éditions de vendredi), il avait aussi invoqué le souvenir du général de Gaulle qui lança en 1967 : «Vive le Québec libre !» Ce qui avait ravi une partie des Québécois, même si l'idée d'indépendance n'est plus forcément au goût du jour.

Vendredi, François Fillon a assumé ses propos : «L'histoire, c'est l'histoire. Il n'y a aucune raison de l'ignorer.» Pour lui, c'est grâce au général de Gaulle que la France et le Québec ont renoué leurs relations en 1967. Quant au mot «pays», il en a donné un autre sens : «C'est un mot qui a plusieurs sens. Je suis moi-même président du pays de Sablé-sur-Sarthe. Chez moi, un pays est un endroit où il y a des paysans !» Pas sûr que cette justification soit appréciée côté québécois. Fillon a insisté : «Rassurez-vous, je ne suis pas venu créer un nouvel incident diplomatique.»

Le premier ministre québécois, Jean Charest, s'est voulu apaisant : «Il faut se décoincer dans la relation France-Québec quand on parle du général de Gaulle.» Au terme de la visite, les deux premiers ministres ont signé un accord de reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles. L'objectif est de favoriser la mobilité de la main-d'œuvre entre la France et le Québec. Il s'agit de permettre à des médecins, des ingénieurs ou des artisans d'exercer plus facilement. «Nous, le plombier polonais, on le veut», s'est félicité non sans humour Jean Charest, qualifiant cet accord sur les qualifications de «première mondiale».

La signature sera officialisée lors du sommet de la francophonie qui se tiendra à Québec les 17, 18 et 19 octobre, en présence de Nicolas Sarkozy. À cette occasion, le chef de l'État, qui préside pour six mois l'Union européenne, devrait enclencher la négociation d'un accord de libre-échange entre le Canada et l'Europe.

François Fillon a achevé vendredi soir son périple québécois à Montréal et laissé sur place son ami Alain Juppé, qui a enseigné au Québec pendant son exil canadien et dont la ville, Bordeaux, est jumelée avec Québec. L'ancien premier ministre a prévu de rallier à vélo Québec à Montréal par «le chemin du Roy». Celui qu'avait emprunté le général de Gaulle le 24 juillet 1967 à bord d'une Cadillac. L'écolo Juppé a prévu d'effectuer les trois cents kilomètres en trois jours.

TVA sur la restauration : Bruxelles soutient Paris

 

La France vient de gagner un allié de poids dans sa longue bataille pour obtenir une TVA réduite à 5,5 % dans la restauration. Jadis réticente, la Commission européenne a décidé de soumettre, lundi, aux Vingt-Sept une proposition de directive autorisant la réduction des taux de TVA dans la restauration, aujourd'hui à 19,6 % en France.

Avant de devenir réalité, la proposition de Bruxelles doit recevoir l'aval des Vingt-Sept, ce qui n'est pas acquis d'avance. Mais l'appui de la Commission européenne à la requête française est un sérieux atout pour Paris. Grâce au soutien de l'exécutif bruxellois, qui estime qu'une telle mesure ne portera pas atteinte à la concurrence, le gouvernement français peut espérer vaincre plus facilement les réticences allemandes et danoises à son projet.

La France réclame à ses voisins cette faveur sur la TVA depuis plus de six ans. En 2002, il s'agissait d'une promesse de campagne de Jacques Chirac, sous la pression des restaurateurs. Le président s'était heurté au veto allemand. Une fois élu, Nicolas Sarkozy a repris le flambeau, persuadé d'arracher une victoire sur ce sujet avant la fin de la présidence française de l'UE.

 
July 04

Eric Quénard : « On n’est plus à l’époque Stalinienne » (l’Union du 04/07/08)

 

Si  certains communistes rémois ont encore la nostalgie d’une grande Russie (cccp), il ne fallait pas qu’ils rencontrent dernièrement Eric Quénard, 1er adjoint à la mairie. Lors d’une réunion de quartier, celui-ci vantant les vertus démocratiques de la discussion et de la concertation, a lancé : « On n’est plus à l’époque Stalinienne ». Référence à l’attitude de l’ancienne équipe municipale. La comparaison a-t’elle été appréciée par les élus communistes ?

Malgré que je n’approuve pas la politique idéologique et clientéliste du maire Adeline Hazan, j’ai lors de la précédente  majorité municipale, dénoncé ouvertement et plus particulièrement contre certains élus se clamant « démocrates », ce Stalinisme local.

Je ne peux qu’appuyer le sens des déclarations d’Eric Quénard avec  cependant un petit bémol. Se vêtir de vertus démocratiques telle que la concertation, c’est bien. L’appliquer, c’est mieux, encore faut-il le vouloir, le permettre et s’en donner les moyens.

On assiste plus actuellement de la part de la municipalité à de l’information de décisions prises, que de discussions-concertations pour des prises de décisions. Défaut sur la méthodologie « participative » ?

Economie : Le nombre moyen d'heures sup a fortement progressé

 

Pour Christine Lagarde ce chiffre «manifeste très clairement» le succès du dispositif.


 
Dans la bataille de communication entre le gouvernement et l'opposition au sujet des heures supplémentaires, Bercy a marqué un point. Selon une étude de la Dares qui doit être publiée vendredi matin, le nombre moyen d'heures sup effectuées par des salariés travaillant à temps complet dans des entreprises de 10 salariés ou plus a augmenté de 40,3 % au premier trimestre 2008 par rapport au premier trimestre 2007. En moyenne, les salariés ont effectué 8,4 heures supplémentaires au cours des trois premiers mois de cette année, contre 6,2 heures sur la même période en 2007.

Pour le ministre de l'Économie et de l'Emploi, Christine Lagarde, ce chiffre «manifeste très clairement» le succès du dispositif sur l'exonération des charges sociales sur les heures supplémentaires voté dans la loi Tepa de l'été 2007. Les secteurs du commerce, de la construction, des industries de biens intermédiaires, des services aux entreprises et aux particuliers, expliquent à eux seuls les trois quarts de cette progression.

Les chiffres de la Dares montrent toutefois que le dispositif a atteint un premier plateau. Le nombre moyen d'heures supplémentaires effectuées recule en effet légèrement, de 1,6 % par rapport au quatrième trimestre 2007. «Ce recul est assez normal, car traditionnellement le dernier trimestre est toujours riche en heures supplémentaires, du fait de l'activité économique», tempère un haut fonctionnaire de Bercy.

L'Assemblée nationale entérine la réforme des 35 heures

 
La durée du travail pourra désormais être négociée au sein de chaque entreprise française. Alors qu'ils examinent depuis mardi 1er juillet le projet de loi sur la réforme du temps de travail, les députés ont adopté, jeudi 3 juillet au soir, le texte défendu par le ministre Xavier Bertrand, qui donne la possibilité de fixer, par des accords d'entreprise dérogeant aux obligations fixées par les branches, un contingent d'heures supplémentaires au-delà de la durée légale de 35 heures.

Concrètement, sous réserve de ne pas dépasser 48 heures par semaine (405 heures par an), l'employeur pourra dépasser le contingent d'heures supplémentaires actuel (maximum 220 heures par an), sans plus avoir à demander l'autorisation de l'inspection du travail. Pour pérenniser cette nouvelle durée du travail, il devra passer un accord d'entreprise, approuvé par des syndicats représentant au moins 30 % des salariés et qui n'aura pas rencontré l'opposition de syndicats représentant 50 % de ces salariés.Les 35 heures resteront la durée légale du travail et le seuil à partir duquel se déclenchera le calcul des heures supplémentaires. Les durées maximales demeureront pour le travail (10 heures/jour, 48 heures/semaine, sauf pour les "forfaits") et les repos (au moins 11 heures/jour, 24 heures/semaine). Au lieu d'un repos compensateur de trente minutes ou d'une heure actuellement, les heures supplémentaires"au-delà du contingent annuel" ouvriront droit à une "contrepartie obligatoire en repos" dont le montant et les modalités seront également négociables.

 
L'examen du texte doit se poursuivre lundi, pour un vote programmé mardi 8 juillet.
 

Les biocarburants coresponsables de la crise alimentaire

 
Entre 2002 et février 2008, la production et l'utilisation de biocarburants ont contribué à une flambée des prix des denrées alimentaires, révèle une étude confidentielle de la Banque mondiale publiée vendredi 4 juillet par le quotidien britannique The Guardian. Selon ce journal, l'étude a été conduite par un économiste de renom, Don Mitchell, et celle-ci n'a pas été rendue publique en raison de la charge polémique de ses conclusions.
 
Le résultat de cette enquête démontre, en effet, que les biocarburants sont responsables de la hausse des prix des denrées alimentaires de 75 % sur la période étudiée, un chiffre très loin des estimations jusqu'ici avancées. Ces résultats vont aussi à l'encontre des affirmations du gouvernement américain selon lesquells les agro-carburants ne contribueraient qu'à une hausse de 3 % des prix des denrées alimentaires.Cette étude va accentuer la pression sur les gouvernements qui prétendent réduire leurs émissions de gaz a effet de serre et réduire leur dépendance vis-à-vis du pétrole.
 
"Sans l'augmentation des biocarburants, les stocks mondiaux de blé et de maïs n'auraient jamais chuté aussi sensiblement et la hausse des prix due à d'autres facteurs aurait été modérée", peut-on lire dans le rapport rendu en avril aux responsables de la Banque mondiale.

La hausse généralisée des prix des denrées alimentaires a plongé depuis le début de l'année plus de cent millions de personnes dans les rues à travers le monde. Selon des experts, cette crise mondiale est le résultat d'un faisceau de phénomènes : sécheresse en Australie, flambée du prix du pétrole, utilisation croissante des terres pour la culture de biocarburants et spéculation sur le marché des matières premières.

La divulgation de ce rapport intervient alors que les chefs d'Etat et de gouvernement des pays industrialisés du G8 (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, Japon, Russie) se pencheront, du 7 au 9 juillet à Toyako, dans l'île de Hokkaïdo, au Japon, sur cette question de la crise alimentaire, et tenteront d'y apporter une réponse globale.

July 03

Economie : Assurance maladie, un nouveau plan pour réduire le déficit

 

Le directeur de l'assurance maladie, Frédéric van Roekeghem, présente à nouveau jeudi aux partenaires sociaux son plan visant à réduire le déficit prévu en 2009 de 3 milliards d'euros, après avoir renoncé à faire des économies sur des maladies de longue durée, comme cancer ou diabète. Le Conseil de la Cnam, composé notamment de responsables syndicaux et patronaux, mais aussi de représentants d'associations de patients ou des mutuelles, avait rejeté à l'unanimité jeudi 26 juin les propositions de Frédéric van Roekeghem visant notamment a réduire le remboursement de médicaments traitant les effets secondaires des affections de longue durée (ALD).

2 milliards d'économie, 1 milliard de nouvelles recettes

Bien que le rôle de cette "instance politique" de la Cnam soit surtout consultatif et que l'éventuelle application de ce plan dépende du gouvernement, Frédéric van Roekeghem avait retiré ses propositions sur les ALD, vivement critiquées aussi par des syndicats de médecins libéraux ou des partis de gauche. Cette fois-ci, le Conseil devrait se montrer plus conciliant à l'égard de cette proposition d'"effort supplémentaire" de près de trois milliards d'euros (deux milliards d'économies et un milliard de nouvelles recettes), même si des syndicats ou des associations de malades jugent nécessaire d'accroître plus sensiblement les recettes.

Frédéric van Roekeghem propose notamment une baisse de prix de certains médicaments génériques et de certains actes de radiologie ou d'analyses médicales et une moindre prescription de médicaments plus récents et plus chers n'apportant pas forcément de bénéfice supplémentaire aux patients. Il préconise aussi des économies sur les prescriptions de transport sanitaires ou d'arrêts maladies et le "développement de la productivité" dans les hôpitaux. Le directeur de l'assurance maladie voudrait également inciter les médecins à réduire les dépenses par le biais de contrats individuels avec l'assurance maladie, une mesure critiquée par des syndicats de praticiens qui craignent une incitation à "faire des économies sur le dos de leurs patients".

D'autre part, il juge nécessaires plus d'un milliard de recettes supplémentaires. La transformation prévue de 30 milliards de déficits accumulés en "dette sociale" permettrait à l'assurance maladie de cesser d'en payer les intérêts, estimés à 400 millions d'euros. S'y ajouteraient 700 millions de nouvelles recettes dont il reviendrait à l'Etat de déterminer "la nature".

Mairie de Reims and Co' : Lu dans les « Indiscrétions » du journal l’Union

 

Lors de l’inauguration de la salle Rossini (quartier Wilson), équipement réalisé dans le cadre de la rénovation urbaine, certains membres de l’équipe municipale dont Adeline Hazan présents pour la circonstance, n’avaient pas prévu de donner la parole à Catherine Vautrin (ex-ministre). C’est pourtant bien elle qui a permis d’apporter quelques dizaines de millions d’euros sur ce dossier.

Notre chère Adeline voulait-elle toute la couverture (médiatique) ?

Visiblement, Adeline Hazan est fâchée avec l’exactitude. Déjà qu’elle a bien du mal à ne pas avoir une demi-heure de retard sur l’horaire prévu lorsqu’elle reçoit une personne à la mairie, elle y ajoute parfois un brin de cynisme. Ainsi, mardi soir, les responsables du Medef ont dû l’attendre très longtemps, limite extrême de l’impolitesse. « On circule bien mal dans notre ville en ce moment » a expliqué l’élue. Excuse facile.

En 2011, promis, elle trouvera une autre excuse (valable).

L’association « Reims au Zénith » malgré ses demandes écrites d’audiences à la maire formulées les 28 mars et 2 avril derniers et ses coups de fils sont restés lettres mortes. Même pas un avis de réception comme l’avait promis son 1er adjoint Eric Quénard. L’association dénonce un manque de concertation (Serge Pugeault aurait dit on, son petit projet personnel). Par ailleurs, l’enquête publique dont la majorité des habitants concernés ont eu peu d’informations se termine aujourd’hui. Suppression de la rue de l’Abreuvoir, démolition de parking, etc. Curieusement, la mairie  n’a pas fait une grosse pub sur cette enquête publique. Vous avez dit concertation ?

Une réaction d’un rémois sur le processus et choix des groupes par Adeline Hazan pour monter sur scène au parc Léo-Lagrange, reflète bien le « style » démocratique du maire. « Tout s’est décidé dans les couloirs (municipaux) entres gens qui se connaissent et c’est regrettable de retomber dans le clientélisme qu’il était de bon ton de dénoncer avant ». Bref, tous projets sont acceptables s’ils sont « concoctés » par des adjoints, des élus ou personnes amies de même sensibilité politique. Avoir rendu « service » lors de la dernière campagne est un plus. « Démocratie locale » avez-vous dit ?, vaste programme !

La croissance va se tasser et le chômage remonter en 2008, selon l'OCDE

 
Croissance, emploi, chômage, les prévisions de l'OCDE pour les deux années à venir sont mauvaises. Dans son rapport "Perspectives de l'emploi2008", rendu public mercredi 2 juillet, l'Organisation de coordination et de développement économiques prévoit une dégradation dans la plupart de ses 30 pays membres.

L'OCDE constate que "la situation des marchés du travail s'est nettement améliorée au cours de la décennie écoulée", avec notamment un taux de chômage moyen tombé à 5,6 % en 2007, mais elle estime que "33 millions de personnes seront au chômage en 2008, dans la zone de l'OCDE", soit 1 million de plus qu'en 2007. Cette remontée impliquerait une stagnation de "la progression de la rémunération réelle par salarié". Pour Stefano Scarpetta, chef de la division emploi de l'OCDE, "2007 était une année exceptionnelle avec le plus faible taux de chômage depuis vingt-cinq ans et un taux d'emploi - deux tiers des personnes en âge de travailler étant en poste - jamais atteint depuis l'après-guerre".

A l'origine de ce ralentissement : le tassement de la croissance qui, dans la zone OCDE, tomberait de 2,7 % en 2007 à 1,8 % en 2008 et 1,7 % en 2009. Si les "turbulences des marchés financiers, liés aux problèmes des crédits hypothécaires subprime aux Etats-Unis et aux problèmes sur les produits dérivés devraient avoir dépassé leur point de plus forte intensité", pour l'organisation internationale, les conséquences de ces turbulences ainsi que l'inflation des prix alimentaires et du pétrole vont peser sur la croissance "pendant un certain temps".

Aux Etats-Unis, la croissance serait de 1,2 % en 200_ puis 1,1 % en 2009 (2,1 % en 2007), et elle est annoncée en France à 1,8 % en 2008 et 1,5 % l'année suivante, contre 2,1% en 2007. La chute est plus spectaculaire en Finlande, en Allemagne, en Espagne ou au Royaume-Uni.

Conséquence directe du ralentissement de l'activité économique, la croissance de l'emploi chute, dans la zone OCDE, à 0,7 % en 2008 puis 0,5 % en 2009, alors qu'elle était de 1,7 % en 2006 et 1,5 % en 2007. A l'exception du Mexique, du Portugal et du Royaume-Uni, la "décélération" est sensible dans tous les pays de l'OCDE, Etats-Unis, Nouvelle-Zélande, Irlande, Espagne, Allemagne… La France n'échappe pas à la tendance avec une croissance de l'emploi qui chuterait de 1,9 % en 2007 à 1,1 % en 2008 puis 0,3 % en 2009.

Les auteurs de ce rapport de 405 pages annoncent l'inversion de la tendance à la baisse du chômage. Aux Etats-Unis, la hausse serait sensible : +1,5 % et 2,4 millions de chômeurs en plus entre 2007 et 2009. Le chômage repartirait significativement à la hausse en Espagne, en Irlande, en Turquie et en Islande et, dans une moindre mesure, au Royaume-Uni et en Italie. En France, comme en Allemagne ou encore en Grèce, la baisse serait encore sensible en 2008 mais le taux de chômage stagnerait l'année suivante. Si la France est, comme d'autres pays, encouragée par l'organisation internationale dans ses efforts pour réformer le marché du travail, elle reste mal classée concernant l'emploi des seniors et, surtout, celui des jeunes.

Pour M. Scarpetta, "l'accès à l'emploi des jeunes reste un problème majeur en France". Le nombre de jeunes peu qualifiés qui ont un emploi un an après leur sortie du système scolaire est très faible : 9,7 %, contre 26,1 % dans les autres pays européens. Et pour les plus qualifiés, s'ils s'en tirent mieux en terme d'insertion, le taux de 46,3 % est le plus faible en Europe après l'Italie.

Ingrid Betancourt est enfin libre

 

betancourt

 

"Merci à ma douce France. Merci de m'avoir accompagnée toutes ses années, d'avoir toujours cru qu'en luttant pour moi nous réussirions à faire la différence."
 
"Je rêve d'être en France," poursuit-elle. Je veux dire merci au président Sarkozy qui a tant lutté pour moi, mais je voudrais remercier aussi le président Chirac qui a lutté pour les otages en Colombie à un moment où c'était politiquement inconvenant. Et je voudrais dire merci à Dominique de Villepin et à sa femme. Je sais qu'ils ont été avec nous. Je suis à vous, je vous porte dans mon sang. Je suis à vous la France, " conclue-t-elle.
 
Après six ans et quatre mois de captivité, la plus célèbre otage du monde a été libérée, mercredi, par l'armée colombienne. Trois citoyens américains enlevés en 2003 et 11 militaires colombiens, capturés au combat – il y a dix ans, pour certains –, ont également retrouvé la liberté, au terme d'une incroyable opération militaire.
July 02

Reims, Adeline Hazan : Vivement septembre, mais pour en attendre quoi ?

 

Les 100 jours fatidiques ont été dépassés, la municipalité espère une accalmie pendant les grandes vacances, aux attaques répétées d’une opposition et à divers mécontentements des rémois.

Depuis mars, la municipalité a commis certes quelques bévues : les 36 % d’augmentation, un contrat d’alternance, des projets et « promesses » électorales subitement supprimés ou reportés, une maire régulièrement absente (lorgnant sur Paris), un adjoint (vert) prônant la libéralisation d’une drogue, ainsi qu’une multitude d’effets d’annonces « médias », mais sur le fond, peu de mesures concrètes en matières sociales et économiques.

Tout cela avec une légère sauce de rejet de responsabilité sur l’ancienne équipe municipale, sur la ligne politique gouvernementale. Bref, rien de plus facile d’ignorer ses incompétences en rejetant les fautes sur autrui. Du réchauffé depuis des décennies : « ce n’est pas nous, c’est eux ».

On nous promet un beau mois de septembre, une belle rentrée …

Je la souhaite à tous les rémois mais il faudra autre chose qu’un congrès  entre amis, autre chose que les  belles envolées lyriques vertueuses actuelles (démocratie, discrimination, parité, appuyées par le journal l’union), pour faire oublier aux rémois et rémoises les promesses (irréalistes) tenues par la majorité municipale actuelle, pour faire oublier aux rémois et aux rémoises que malgré tout, Hazan- Schneiter, c’est finalement blanc-bonnet, bonnet-blanc. On comprend mieux désormais  l’accolade appuyée et les félicitations émues de l’ancien maire à son opposante de l’époque. Une continuité, en somme…

Reims : Eric Quénard , rénovation urbaine (ANRU), "informer" n'est pas "concerter"

Eric Quénard a animé la revue de projet annuel de l’Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine, qui était un rendez-vous particulièrement important puisqu’il permet à l’ANRU de mesurer l’avancée du projet et le respect des engagements des maitres d’ouvrages que sont la ville de Reims et les bailleurs.

Une matinée consacré à un travail entre les services de la ville de Reims (Urbanisme, cohésion sociale, espaces verts...) et ceux de l’Etat et de l’ANRU (DDE), où a été successivement abordé l’avancement du projet ANRU, la politique de relogement, le pilotage de l’ANRU, la charte d’insertion. Lors de l’après-midi, les bailleurs et la Caisse des Dépôts et Consignations les ont rejoints pour poursuivre ce bilan d’étape.

Eric Quénard précise avoir repensé le pilotage du projet en mettant en place des comités techniques territoriaux sur chacune des opérations de renouvellement urbain qui se réuniront toutes les 6 semaines. La préparation de cette revue de projet est menée en parallèle aux réunions de travail sur l’avenant n°1 à la convention ANRU qui devrait être signé prochainement.

Réunions de travail, comités techniques territoriaux, et désir d’informer les habitants, les locataires, rien de vraiment nouveau.

INFORMER n’est pas CONCERTER, NI DEBATTRE !!!

A quels moments les associations locales représentatives, celles qui sont au cœur même des quartiers, participent elles à ces réunions de travail ?, à ces comités ?, à des réunions concertatives où des débats démocratiques peuvent avoir lieu ?

Si informer les rémois et les rémoises sur des résultantes d'un projet urbain est la définition d'une « concertation participative », on n'a plus rien à attendre d'une certaine vision municipale de « démocratie locale ».

Démocratie : DCRI, fichages ... vers un Etat "sécuritaire"?

 

Les mineurs "susceptibles de porter atteinte à l'ordre public", notamment pour des violences urbaines, pourront être fichés dès l'âge de 13 ans dans un fichier policier créé par un décret paru mardi au Journal officiel (JO), au sujet duquel la Cnil a émis de sérieuses réserves.

Selon le décret, le fichier, appelé Edvige, contiendra des "données à caractère personnel" concernant "des personnes physiques âgées de 13 ans et plus" avec notamment l'état civil, les adresses physiques, numéros de téléphone et adresses électroniques, ainsi que les "signes physiques particuliers et objectifs, photographies et comportement". Les informations collectées sont notamment "relatives aux individus, groupes, organisations et personnes morales qui, en raison de leur activité individuelle ou collective, sont susceptibles de porter atteinte à l'ordre public".

Des données peuvent aussi être collectées sur les personnes "ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique", ou jouant un "rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif".

Jusqu'à présent, les mineurs pouvaient être fichés mais seulement dans des bases de données recensant des infractions commises (comme le Stic de la police) ou des auteurs d'infractions (comme le Fijais en matière sexuelle) ou des empreintes (fichiers des empreintes digitales ou des empreintes génétiques). Le décret instituant Edvige --pour "Exploitation documentaire et valorisation de l'information générale-- paraît le 1er juillet, le jour même où entre en vigueur la réorganisation issue de la fusion des Renseignements généraux (RG) avec la Direction de la surveillance du territoire (DST, contre-espionnage): DCRI. 

spassiba camarade KGB !

Démocratie : La DCRI, Direction centrale du renseignement intérieur

 

dcri

 

La Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), qui absorbe à la fois la DST et les RG, est effective depuis mardi minuit, après l'adoption en conseil des ministres le 25 juin dernier du décret de sa création. Elle sera animée par le préfet Bernard Squarcini, qui devrait en être nommé directeur mercredi, lors du prochain conseil.

Sa naissance marque la disparition des mythiques DST (Direction de la surveillance du territoire, contre-espionnage) et de la DCRG (Direction centrale des renseignements généraux). Imaginée par le candidat Nicolas Sarkozy, elle a été imposée par le nouveau président, qui en avait confié la mise en oeuvre à la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie, dès son arrivée à l'Élysée.

Installée à Levallois-Perret dans les Hauts-de-Seine, dans des locaux ultrasécurisés, elle compte un effectif de 3.000 personnes et ses missions concernent "le contre-espionnage, le contre-terrorisme, la protection du patrimoine/intelligence économique, les mouvements subversifs violents et les phénomènes de société précurseurs de menaces", selon son décret de création.

"mouvements subversifs violents et les phénomènes de société précurseurs de menaces", vaste programme, bel outil que la DCRI tant qu'elle cautionne la démocratie.

July 01

Reims : « Nous voulons montrer qu'à Reims il n'y a pas qu'un seul quartier» Laurence Percy, présidente de l'Ucar

 

lp

 

« Nous voulons montrer qu'à Reims il n'y a pas qu'un seul quartier, mais qu'il en existe 30 et que leurs commerçants ont aussi le droit d'avoir une vitrine sur la Ville. » Le discours de Laurence Percy, présidente de l'Ucar (Union commerciale et artisanale rémoise) est clair : elle veut aider « tous » les commerçants.

Pour ce faire, l'Ucar a déployé son énergie : son site Internet « toujours en cours d'amélioration », sa charte de qualité, étendue à l'ensemble des quartiers, avec 41 commerçants diplômés. Outre les animations récurrentes, l'Ucar souhaite en créer d'autres, propres à chaque quartier. Les commerçants des Zus (Zones urbaines Sensibles) ou zones franches peuvent, par le biais du plan Fisac, obtenir une aide pour la rénovation de leur commerce ou pour s'installer. Un dossier est déposé à ce sujet auprès de la ministre Christine Lagarde.

Certains quartiers sont plus en difficulté que d'autres : « C'est souvent un manque de rénovation, parce qu'ils ont été délaissés ». La CCI soutient l'action et a d'ailleurs versé 5.000 euros pour subventionner le déménagement du siège social désormais situé au 29 rue de la Neuvillette. Inévitable sujet mis sur le tapis : le tramway ! Un collectif a été créé. « Nous avons obtenu quelques avancées lors de nos réunions avec la mission tramway. »

Partenaire de la Comédie, l'Ucar, par le biais de ses actions, tente aussi d'amener auprès de la population la culture et l'art : « On ne vit pas qu'avec du commerce, on vit aussi par la musique, le théâtre ou le cirque »

 

Europe : Le Président-Général polonais contre l'avis de son parlement

 

Lech Kaczynski (photo AP)

 

Le président polonais Lech Kaczynski ne veut pas ratifier le traité européen de Lisbonne. Pour lui cette question est pour le moment « sans objet ». Et d'ajouter, dans une interview au quotidien Dziennik que « l'affirmation selon laquelle il n'y a pas d'Union s'il n'y a pas de traité n'est pas sérieuse ».

Le parlement polonais a pourtant, dès avril, approuvé la ratification du traité destiné à réformer le fonctionnement des institutions européennes. Mais, selon la Constitution polonaise, c'est le président qui ratifie en dernier ressort les traités. Aucune disposition ne l'oblige, même si le Parlement le lui a demandé.

Paradoxalement, Lech Kaczynski refuse de ratifier un texte qu'il a lui-même longuement négocié avec son frère jumeau, Jaroslaw Kaczynski, alors Premier ministre et aujourd'hui chef du plus grand parti d'opposition. Mais, depuis sa cinglante défaite aux élections parlementaires de novembre, le parti conservateur des frères Kaczynski a repris de vieilles attitudes eurosceptiques.

Ils ont ainsi accusé les libéraux, maintenant au pouvoir, de vouloir adopter à terme la Charte européenne des droits de l'Homme que la Pologne, comme la Grande-Bretagne, a eu le droit de ne pas intégrer dans le traité de Lisbonne. Un texte qui, selon les jumeaux Kaczynski, permettrait aux Allemands de réclamer des indemnisations pour des biens abandonnés sur d'anciens territoires allemands attribués à la Pologne après la Seconde Guerre mondiale ou obligerait la Pologne à reconnaître des mariages homosexuels.

Quand un Président s'oppose à une approbation démocratique d'un parlement, sur fond de sombres arrières pensées, cela ne peut-être considéré que comme un acte totalitaire, donc une dictature... La Pologne a de nouveau (hélas) un Général à sa tête.

Economie : Ce qui change au 1er juillet

 

Chaque année, le 1er juillet débarque avec son lot de revalorisation des cotisations, de réévaluations des prestations sociales et des augmentations de tarifs. Depuis le début de l'année, la flambée des prix a déjà contraint le gouvernement à effectuer des revalorisations par anticipation. Lepoint.fr passe en revue ce qui change et ce qui ne change pas mardi.

Ce qui change

SMIC/FONCTION PUBLIQUE: Le Salaire minimum interprofessionnel de croissance (Smic) augmente de 0,9 % à 8,71 euros de l'heure et 1.321,02 euros bruts par mois pour 35 heures . Une mesure qui concerne 2,5 millions de personnes dont 900.000 sont à temps partiel. Dès le mois de mai, le dérapage des prix avait obligé à une première augmentation du revenu minimum de 2,3 % (de 8,44 euros à 8,63 euros bruts de l'heure soit 1.308,88 euros), sans attendre la date de revalorisation annuelle du 1er juillet. Du jamais vu depuis 1996. Dans la fonction publique, le traitement minimum mensuel est porté à 1.321,51 euros bruts.

ASSURANCE CHÔMAGE: Les quelque 1,7 million de demandeurs d'emploi indemnisés par les Assedic verront leur allocation chômage revalorisée de 2,5 % à la fin du mois de juillet. Un niveau inférieur à l'inflation de 3,3 % atteint en mai.

LES TRANSPORTS: À la SNCF, selon les destinations, le tarif normal en seconde classe des trains Corail intercités, Corail de jour, Téoz et Trains express régionaux (TER) augmente de 10 centimes à 2,2 euros. Les cartes Senior et Enfant + augmentent d'un euro pour atteindre respectivement 56 et 70 euros. Les prix des TGV augmenteront en janvier. Le prix des cartes 12-25 (49 euros) et Escapades (85 euros), ainsi que des billets Prem's, reste inchangé. En 2008, l'augmentation totale est de 2 %, mais la SNCF a déjà annoncé que la hausse serait supérieure en 2009 en raison du renchérissement des péages ferroviaires que la compagnie verse à Réseau ferré de France pour utiliser ses voies.

SÉCURITÉ ROUTIÈRE: Les gilets fluorescents jaunes et les triangles de présignalisation sont obligatoires dans les véhicules à partir du 1er juillet. Le gilet rétro-réfléchissant conforme à la réglementation devra être porté par le conducteur avant de sortir du véhicule quand il est immobilisé sur la chaussée ou ses abords à la suite d'un arrêt d'urgence. Le triangle de présignalisation devra lui se trouver à bord du véhicule. Le conducteur devra le placer sur la chaussée, dès qu'il sort du véhicule, à une distance de 30 mètres au moins du véhicule ou de l'obstacle à signaler. La sanction - une amende forfaitaire de 135 euros - ne sera applicable qu'à partir du 1er octobre.

Ce qui ne change pas

MINIMA SOCIAUX: Déjà revalorisés le 1er janvier dernier, ils ne bougeront pas le 1er juillet. Le montant mensuel du Revenu minimum d'insertion (RMI) reste à 447,91 euros pour une personne seule sans enfant, à 671,87 euros pour une personne seule avec un enfant ou un couple sans enfant et à 806,24 euros pour une personne seule avec deux enfants ou un couple avec enfant.

HANDICAP: Le complément de ressources des bénéficiaires de l'Allocation aux adultes handicapées (AAH) ne sera revalorisé de 3,9 % qu'en septembre prochain. L'AAH qui s'établit à 628,10 euros par mois depuis une augmentation en janvier, sera majorée de 5 % sur l'année 2008, comme le minimum vieillesse.

LES ALLOCATIONS FAMILIALES: Les montants restent inchangés jusqu'au 1er janvier 2009, date de leur revalorisation. Ils restent à 120,32 euros pour deux enfants et à 274,47 euros pour trois enfants. Au-delà de trois enfants, 154,15 euros sont versés par enfant supplémentaire.

L'ASSURANCE MALADIE: Le tarif de la consultation des médecins généralistes reste à 22 euros. Un accord conclu en 2007 entre syndicats de médecins et assurance maladie prévoyait pourtant en juin 2008 une augmentation d'un euro du tarif de la consultation, de 22 à 23 euros. Mais la mesure ne devrait finalement pas être entérinée avant la mi-année 2009. Quant aux patients des médecins du secteur 2, autorisés à effectuer des dépassements d'honoraires, ils pourront consulter à partir de fin juillet/début août les tarifs moyens de tous les dentistes et généralistes de ce secteur sur le site de l'assurance maladie ( www.ameli.fr ).

Par ailleurs, un numéro de téléphone unique, le 36 46, coûtant le prix d'un appel local depuis un poste fixe, sera également mis en place le 1er juillet pour les assurés (hors DOM-TOM) désirant joindre l'assurance maladie.

L'ÉNERGIE: Gaz de France ne prévoit aucune hausse au 1er juillet. Les tarifs réglementés pour les particuliers se chauffant au gaz ont déjà augmenté deux fois en 2008 : + 4 % début janvier et + 5,5 % fin avril.

LA POSTE: Le prix du timbre est déjà passé de 54 à 55 centimes en mars. Il n'augmentera donc pas une nouvelle fois le 1er juillet.

June 30

Reims : Où sont les communistes ?

 
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   Avant               Aprés
 

Où sont passé les communistes rémois, se seraient ils dissous au sein même du parti socialiste local et de leurs idéaux ?, dans les dorures et confortables indemnités de leurs nouveaux postes municipaux?

A l’image d’une Pascale Martin jadis "prolétaire", aujourd’hui "embourgeoisée"  (36% d’augmentation en qualité d’adjointe, tu parle camarade !),  les communistes rémois sont désormais bien silencieux, eux qui étaient à juste titre, bien virulents avec la majorité précédente sur certains dossiers.

Après un NPA (nouveau parti anti capitaliste), un N-PC (nouveau parti capitalisé), la révolution est bien en marche ! (humour capitaliste)

Le Nouveau parti anticapitaliste

 

NPA

 

La première réunion nationale des comités pour un "Nouveau parti anticapitaliste", qui doit succéder à la LCR, s'est achevée dimanche, lançant le processus "irréversible" de sa fondation, selon Olivier Besancenot. "Le contrat est rempli, le processus est irréversible: en 2009 il faut compter avec une nouvelle formation", a affirmé l'ancien candidat à l'élection présidentielle lors d'un point de presse à l'issue de la réunion des 800 délégués des comités pour ce "NPA" qui s'est tenue pendant deux jours à la Plaine-Saint-Denis, en région parisienne.

Le nom du nouveau parti sera choisi lors du congrès de fondation en janvier 2009, par un vote des militants, sur la base des propositions des comités, a souligné M. Besancenot.L'organisation de la future formation n'a pas encore été décidée mais d'ores et déjà M. Besancenot a souligné qu'"il n'y aura pas de président, ni de secrétaire général -ce n'est pas le genre de la maison- il y aura une direction collégiale avec des porte-parole". Les délégués ont adopté une déclaration qui appelle à construire "une gauche qui ne renonce pas", une "gauche de combat anticapitaliste, internationaliste, antiraciste, écologiste, féministe, révoltée par toutes les discriminations".
"Nous voulons un parti totalement indépendant du Parti socialiste, un parti qui défende jusqu'au bout les intérêts de tous les exploités", ajoute le texte qui entend "élaborer une nouvelle perspective socialiste démocratique pour le 21e siècle". Un collectif d'animation de 60 personnes -dont 20 membres LCR et 40 non LCR- a été mis en place pour piloter le passage au nouveau parti, alors que jusqu'à présent la tâche incombait à la seule direction de la LCR. Une nouvelle rencontre des comités est prévue en octobre.
 
Samedi, en ouverture de la réunion, Pierre François Grond, membre de la direction de la Ligue avait déclaré : "la construction d'une force de transformation de la société nécessite du temps, pour rassembler des hommes et des femmes de toutes origines et toutes cultures" mais, en même temps, "il y a urgence que face à une gauche en état de sinistrose une nouvelle force soit constituée". Selon lui, "la ligne de clivage fondamentale" à gauche passe entre "s'adapter ou résister", "contester ou gérer". "Nous n'avons de leçon à recevoir de personne pour ce qui est de la résistance à Nicolas Sarkozy," a-t-il lancé, alors que des voix, notamment au PS, accusent la LCR d'être instrumentalisée par le pouvoir pour fractionner la gauche.

Economie : Laurence Parisot au Grand Jury

 
Laurence Parisot a estimé, dimanche 29 juin, lors du "Grand Jury RTL-LCI-Le Parisien", qu'il y avait un "avis de tempête" sur l'économie mondiale, et ce sous le double poids de la crise financière et de la flambée du prix des matières premières.
 
"Il y a avis de tempête, sans aucun doute, et nous le ressentons déjà en France, où certains secteurs sont malheureusement un peu en panne de commande et où d'autres secteurs ont des difficultés de trésorerie", a regretté la présidente du Medef. "Soyons très rigoureux dans la conduite du bateau", a-t-elle ajouté.
 
Cette déclaration intervient alors que les indices boursiers ont enregistré d'importantes chutes la semaine dernière sous l'effet de craintes de stagflation – la combinaison d'une faible croissance et d'une forte inflation –, d'inquiétudes concernant les banques, toujours touchées par la crise des crédits hypothécaires à risque (subprimes), et de nouveaux records des cours du pétrole (au-dessus de 142 dollars). Le CAC 40 se retrouve ainsi à son plus bas niveau depuis octobre 2005. A New York, le Dow Jones a, lui, perdu 4 % en cinq jours.

Laurence Parisot a évoqué ce risque de stagflation pour la France : "Nous avons ces deux risques en même temps : le risque de ralentissement de la croissance, voire de récession, et le risque déjà très perceptible d'une hausse forte de l'inflation." Les chiffres de la croissance au premier trimestre 2008, publiés vendredi par l'Institut national de la statistique et des études économiques, confortent cette idée : le produit intérieur brut français n'a progressé que de 0,5 % sur cette période, contre une prévision de 0,6 % en mai. La croissance acquise pour 2008 – dans le cas d'une croissance nulle durant les trimestres suivants – à la fin du mois de mars était ainsi de 1,2 %, soit une baisse de 0,2 point. 

 

Sport : L'Espagne remporte l'Euro en battant l'Allemagne 1-0

 

espagna

 

Au bout d'une finale intense, l'Espagne bat l'Allemagne grâce à un but de Torres (1-0). Supérieure dans tous les domaines, et notamment technique, la Roja a complétement pris la mesure d'une Mannschaft décevante, dont les individualités n'ont pas été à la hauteur de l'événement.
 
Terrible désillusion pour Michael Ballack, qui perd à nouveau en finale après ses échecs en Coupe du monde (2002, que l'Allemand n'a pas disputé, suspendu), et en Ligue des champions (2002, 2008).
 
Au contraire, l'Espagne est rouge de bonheur et soulève après 44 ans d'attente son deuxième trophée européen. Un succès conquis avec brio et intelligence, au bout d'une campagne européenne proche de la perfection (12 buts marqués, 3 encaissés, aucune défaite).

Champagne-Ardenne : Jean –Claude Etienne dénonce une mauvaise gestion régionale

 

Cette année, notre région bat un record, elle devient championne de France de l’augmentation des impôts régionaux avec une hausse de 7.4%, du jamais vu !

Les entreprises ne sont pas épargnées. + 38% de la taxe  professionnelle, contradictoire avec les déclarations de l’exécutif socialiste qui souhaite favoriser le développement économique de la région et l’investissement de nouvelles entreprises.

De plus, souligne t’il, la dette ne cesse de s’aggraver en passant  de 8.7 millions d’euros en 2004 à 21 millions d’euros en 2008.

Il  va falloir faire payer les contribuables de ses illusions socialistes entretenues par la complaisance de certains élus du Modem, conclut-il.