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Le projet de loi généralisant le revenu de solidarité active et réformant les politiques d’insertion présenté par le haut-commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté a été adopté par l’assemblée nationale.
Reims Question du jour : Incompétence ou positionnement politicien ?
La majorité municipale est elle incompétente où l’un de ses cadres fait il acte de positionnement politicien ? En effet, le premier adjoint de la ville de Reims (Eric Quenard) juge inapplicable une loi adoptée dernièrement qui oblige les communes, en cas de grève des enseignants, à accueillir les élèves des écoles maternelles et élémentaires pendant le temps scolaire, comme il jugeait auparavant inapplicable l’accueil des enfants plus tôt le matin à l’école, inapplicable le soutien scolaire, etc. J’aimerais qu’il m’explique comment des villes et communes en France, qui n’ont pas attendu qu’une Loi soit adoptée avec décret d’application au journal officiel, réussissent à accueillir sans problèmes les enfants dans les établissements scolaires ? Arrêtons donc le positionnement politicien systématique et agissons concrètement pour le bien-être de nos enfants. Il y a des domaines où la politique politicienne doit faire place à une attitude responsable même en précampagne partielle législative ! Aide européenne : OUI pour ReimsNeuf villes de Champagne-Ardenne (les principaux espaces urbains) avaient postulé à une substantielle aide financière de l'Europe, dans le cadre d'un programme soutenu par des fonds Feder sur la période 2007-2013. Charleville-Mézières, Reims, Châlons-en-Champagne, Troyes et Chaumont viennent d'être sélectionnées conjointement par le conseil régional et la préfecture. À l'inverse, Vitry-le-François, Epernay, Sedan et Saint-Dizier ont été recalées. Première conséquence pour les villes lauréates : elles vont chacune recevoir un chèque de 5 millions d'euros, en attendant mieux. Car le montant total du jackpot reste à définir. Dans cette perspective, des rencontres destinées à affiner les dossiers vont être organisées dans les prochaines semaines. Aux cotés de l'Association Promotion Pays de France (APPF)
Mercredi soir, j’étais à l’assemblée générale de l’Association Promotion des Pays de France (APPF), assemblée conviviale présidée par Christiane Monflier. Cette association est une bouffée d’air pour les habitants du quartier, par ses activités festives, ses sorties familiales, les voyages et les repas qu’elle organise, elle favorise les relations sociales et conviviales entre les habitants, entre toutes les générations. Le Bureau a été reconduit à l’unanimité dans ses fonctions par l ‘assemblée hier soir. Merci donc à l’APPF, à Christiane Monflier (et sa famille), ainsi qu’à tous les bénévoles de l’association pour le travail qui accomplisse. Grâce à leurs actions quotidiennes, ils perpétuent un lien social vital pour notre canton. Je suis de tout cœur à leurs cotés. October 08 2009 année noire selon le FMILe Fonds monétaire international prévoit une année 2009 bien sombre pour l'économie mondiale, ayant nettement revu à la baisse mercredi sa prévision de la croissance mondiale, à 3% contre 3,9% dans ses prévisions de juillet. Son rapport sur les «Perspectives économiques mondiales» indique que «l'économie mondiale entre dans un tournant majeur, faisant face au choc financier le plus dangereux sur les marchés financiers développés depuis les années 1930». Ce ralentissement devrait toucher en particulier les pays les plus développés. Alors que le FMI tablait sur une croissance de 1,4% en juillet dernier, cette prévision est rabaissée à 0,5%. Pour les pays en développement, la prévision de croissance en 2009 a été ajustée à 6,1% contre 6,7% prévus il y a trois mois. L'inflation mondiale devrait s'établir à 3,6% en 2008 et 2% en 2009. Quant au chômage, il devrait atteindre respectivement 5,7% et 6,5%. Le FMI prédit une récession aux Etats-Unis avec probablement deux trimestres de croissance négative fin 2008/début 2009, mais une croissance globale du PIB de 1,6% cette année et 0,1% en 2009. La zone euro ne devrait guère faire mieux, avec 1,3% cette année et 0,2% l'année prochaine. Dans le panorama établi par le Fonds, 2009 sera une année de croissance quasi-nulle en France, nulle en Allemagne ou négative en Espagne, en Grande-Bretagne et en Italie (voir tableau ci-dessous). Dans le détail, la France devrait donc connaître une croissance de son PIB de 0,8% en 2008. En juillet, le FMI tablait sur 1,6%, tandis que la dernière évaluation du gouvernement la mesure à 1%. Pour l'année 2009, le FMI prévoit une croissance rachitique de 0,2%, bien loin des 1,4% prévus en janvier et des 1 à 1,5% sur lesquels s'est basé le gouvernement pour bâtir le budget 2009. La hausse des prix devrait se ralentir de 3,4% pour 2008 à 1,6% en 2009. Son chômage devrait en revanche progresser de 7,7% en 2008 à 8,3% l'année suivante. L'économiste en chef du FMI Olivier Blanchard a reconnu que 3% est un chiffre très faible pour la croissance mondiale, mais il n'a pas voulu employer le mot de «récession», alors que le FMI a souvent par le passé fixé à ce niveau le début d'une phase de contraction de l'activité mondiale. Dans ce contexte, «le défi politique immédiat est de stabiliser les conditions financières, tout en soignant les économies tout au long d'une période d'activité lente et en gardant l'inflation sous contrôle», estime l'institution multilatérale. Les responsables politiques sont confrontés à l'énorme tâche de gérer les menaces immédiates sur la stabilité financière, tout en ouvrant à la voie à la reconstruction d'une base solide à l'intermédiation financière». « Les politiques macroéconomiques à elles seules ne peuvent avoir qu'un impact limité tant que les marchés financiers seront soumis à des tensions extrêmes», ajoute le FMI, qui prône des «mesures pour soutenir les économies lors ou près de la récession» visant à «briser le cercle vicieux des interactions négatives entre les conditions réelles et financières».
Mairie de Reims : Des salaires élyséens sur le dos des rémoisUne bonne « poule aux œufs d’or », des bonnes « vaches à lait », voilà comment est considérée notre ville de Reims, les rémois et les rémoises, par cette municipalité dite de gauche ( ?). Alors que les caisses municipales sont pratiquement vides, cette « gauche » continue joyeusement d’y piocher copieusement. Dernière pioche en date, plus de 5 000 euros/mensuel pour la directrice de la communication de la ville de Reims, ancienne collaboratrice de notre Maire bis Martine Aubry pour ceux qui l’ignorent. Il est vrai qu’ils n’ont que six ans pour traquer la moindre petite piécette qui trainerait ici ou là. Au moins à l’échéance de leur mandature, on ne pourra pas feindre une « colère » ou une mauvaise « surprise ». Le ménage aura été fait, et les caisses seront hélas, bien vides. « Agissez ! » cela ne veut pas dire s’en mettre plein les poches, Camarades. J’aurais préféré que vous vous employiez à développer l’économie de notre ville et non que vous la pilliez… Mais là, il vous faut travailler, Alors… Le président russe à Evian pour présenter ses "solutions"
C'est sur les bords du lac Léman que Nicolas Sarkozy rencontre aujourd'hui son homologue russe, Dmitri Medvedev, pour la troisième fois depuis la guerre de Géorgie. Invité de la première édition du World Policy Forum organisé à Evian par l'Ifri (Institut français des relations internationales), le maître du Kremlin va présenter ses «solutions» sur les «problèmes internationaux actuels». Il fera par ailleurs le point avec le président en exercice de l'Union européenne sur le dossier géorgien. Le dauphin de Vladimir Poutine, qui a endossé depuis deux mois jour pour jour le costume de chef de guerre et multiplié les critiques contre l'Occident, arrive à Évian avec une posture plus conciliante. «Nous avons tous besoin de garanties de sécurité fiables et de confiance mutuelle», a-t-il déclaré mardi en annonçant sa visite en France. Medvedev avait pour l'occasion innové sur la forme puisque cette adresse était son premier «podcast» (vidéo en ligne), publié sur le site du Kremlin et sous-titré en anglais. La séquence de 2 minutes 22 secondes démarre sur le jeune «cyberprésident» (43 ans) absorbé par les trois écrans d'ordinateur de son bureau, qui pivote sur son fauteuil pour planter son regard dans la caméra. Attitude prudente de l'UE «Le vieux système de sécurité a démontré son extrême inefficacité. Les accords existants ne reflètent plus la situation réelle du monde d'aujourd'hui, comme le montrent les événements d'Irak, du Kosovo, du Caucase, d'Afghanistan», expose le président russe. Il annonce qu'il évoquera mercredi son idée d'«un nouveau traité sur la sécurité de l'Europe», proposée en juin dernier à Berlin, lors de sa première visite présidentielle en Europe. Ce «nouveau pacte de sécurité» n'a pas encore fait l'objet de propositions officielles. Mais selon un diplomate européen qui suit le dossier, Moscou veut organiser un sommet, ouvert aux chefs d'État représentant la zone s'étendant «de Vancouver à Vladivostok». Un mandat de négociations serait donné aux diplomates pour déboucher sur «un traité juridiquement contraignant». Décryptage du diplomate : «Ce pacte, prévoyant une gestion collective, empêcherait une initiative comme le bouclier antimissile américain ou l'élargissement de l'Otan.» Moscou est favorable à la création de l'équivalent de «l'article 5 du traité de l'Atlantique Nord» selon lequel toute attaque armée contre un membre équivaut à une attaque contre toutes les parties. Paris et l'Union européenne ont adopté dès juin une attitude prudente face à cette initiative. La guerre en Géorgie et la «réaction disproportionnée» de la Russie, selon les termes de l'UE, n'ont depuis pas placé l'Occident dans les meilleures dispositions à l'égard de ce pacte. D'autant que, tout en offrant une vision collective, Moscou est toujours prompt à brandir la menace. «En l'absence de dialogue raisonnable, nous serons forcés d'agir unilatéralement», avertissait le mois dernier Sergueï Lavrov, le ministre russe des Affaires étrangères. Juguler la crise financière Dmitri Medvedev se présente néanmoins en force de proposition. Il plaidera aussi à Evian en faveur d'une coopération pour juguler la crise financière. Selon Igor Yurgens, représentant du patronat et d'un groupe de réflexion conseillant Medvedev, cité par le Financial Times, le Kremlin veut envoyer des signaux pour restaurer la confiance des investisseurs étrangers. Échaudés par la vindicte de Vladimir Poutine contre le groupe minier Mechel en juillet, les difficultés de BP en Russie, le conflit géorgien puis la crise bancaire, les étrangers ont retiré de la Bourse de Moscou 10 à 15 milliards de dollars entre août et le 18 septembre selon le ministère des Finances, voire 56 milliards selon le Financial Times. Dmitri Medvedev voudra également montrer à Nicolas Sarkozy qu'il respecte les accords du 8 septembre prévoyant le retrait de l'armée russe de Géorgie (hors Abkhazie et Ossétie du Sud) d'ici à vendredi. Ses troupes vont lever six nouveaux barrages mercredi. Sur le terrain cependant, des observateurs européens ont été retenus brièvement mardi «par une vingtaine d'Ossètes armés» selon les autorités géorgiennes ; par «des personnes non identifiées» selon la mission européenne. Un conseiller du président russe a averti que l'UE serait tenue pour «responsable» en cas de provocations géorgiennes. October 07 Esprit malin, est tu là?
Mouché par un article, voilà qu’un « Esprit » malin se met désormais à jongler en verbe, en métaphore, en paraphrase. Piquant d’un coté, rassurant de l’autre, ironique par moments, « l’Esprit » virevolte sur les mots, essayant ici et là par ses prouesses de cacher son essentiel : Le peu. Le peu de développement économique, le peu de développement social, le peu d’avenir d’un quartier en somme, fruit du travail de cet « Esprit » depuis de nombreuses années. Mais devions-nous en attendre plus de cet « Esprit » qui se contente de si peu de choses ? Puisque pour cet « Esprit » l’important... c’est la rose… évidement. Alors … Biocarburants : Petit rappel du 12 septembre
En regardant ce soir le sujet du journal France3 Champagne-Ardenne, concernant les rapports entre les industriels de l’automobile et, plus particulièrement, le pôle de compétitivité Industrie et Agro-Ressources Champagne-Ardenne et Picardie, par le biais de l’invité du journal, Thierry Dardart, je me suis rappelé mon analyse du 12 septembre 2008 concernant l’avenir du pôle et des biocarburants. Je dénonçais déjà à l’époque la dangereuse euphorie optimiste de nos élus locaux sur les perspectives économiques du pôle de compétitivité Industrie et Agro-Ressources Champagne-Ardenne et Picardie. Je vous invite à relire ci-dessous ma conclusion : « Reste à convaincre les industriels mondiaux de l’automobile des perspectives d’un tel biocarburant, secteur économique essentiel pour garantir un succès, mais ceux-ci restent encore frileux sur ce nouveau type de carburant, et s’orientent encore actuellement sur des véhicules fonctionnant sous d’autres types d’énergies écologiques (électricité, hydrogène, etc.). Ce n’est que par leur accord industriel, que les compagnies distributrices d’énergies s’engageront ensuite dans une distribution à grande échelle sur leurs points de ventes. Pas d’accord des constructeurs, pas de distribution à grande échelle, échec économique du biocarburant. C’est aussi limpide que de l’eau. Moteur fonctionnant à l’eau ?, cela rappellera des souvenirs aux plus anciens. ». Le RSA de nouveau à l'Assemblée
Le Haut commissaire aux Solidarités actives Martin Hirsch a repris lundi le chemin de l'Assemblée nationale pour défendre le projet de loi sur le Revenu de solidarité active (RSA), dispositif anti-pauvreté qui devait être voté mercredi, sur fond de crise financière, "récession technique" et hausse du chômage. Commencés il y a quinze jours, souvent interrompus, les débats ont de nouveau pris du retard lundi soir en raison de l'opposition farouche du PS au mode de financement du RSA. Le patron des députés PS Jean-Marc Ayrault a de nouveau exigé que les bénéficiaires du bouclier fiscal (mécanisme qui plafonne les impôts directs à 50% du revenu) paient également la nouvelle taxe de 1,1% sur les revenus du patrimoine pour financer le RSA, ce que le gouvernement exclut. "Je le dis ce soir solennellement: nous ne continuerons pas à examiner ce projet de loi si nous n'avons pas une réponse claire à cette question", a lancé M. Ayrault. Il a finalement obtenu une levée de la séance avant même l'examen des premiers amendements sur le financement, en faisant une demande de quorum qui n'a pas été atteint. Les travaux sur le RSA doivent reprendre mardi à 16h00. Les députés UMP ont accusé M. Ayrault de faire de "l'obstruction". Sur le fond, le patron des députés UMP Jean-François Copé a défendu l'équité du mode de financement en estimant qu'il y avait des "gens modestes" parmi les bénéficiaires du bouclier fiscal. M. Copé a aussi défendu le plafonnement des niches fiscales (déductions d'impôts), prévu dans le RSA: "Nous veillons à ce qu'il n'y ait personne qui puisse s'exonérer de l'impôt". Dans un débat impromptu avec M. Ayrault, Martin Hirsch lui a fait valoir que le plafonnement des niches pouvait rapporter bien plus que la mise à contribution des bénéficiaires du bouclier: "Tu as un symbole à 26 millions d'euros et tu en as un autre à 250 millions d'euros". Le coût du RSA est estimé à 1,5 milliard d'euros par an. IL doit entrer en vigueur le 1er juin 2009, sauf le financement, qui doit être en place dès le 1er janvier 2009. M. Hirsch veut encore croire que son texte peut être voté à l'unanimité, alors que le PS penche pour l'abstention: "Pendant ce week-end, j'ai trouvé dix raisons de voter cette réforme quand on est à gauche, dix raisons quand on est à droite, vingt quand on est au centre". Le RSA doit remplacer le revenu minimum d'insertion (RMI, quelque 1,1 million d'allocataires) et l'Allocation parents isolés (API). Il s'agit de favoriser le retour à l'emploi des allocataires du RMI. C'est, selon la loi, "une prestation qui complète, le cas échéant, les revenus de la famille pour les porter à un niveau de ressources garanti qui varie en fonction des charges de famille et des revenus du travail". Les députés avaient voté dans l'après-midi la création d'un contrat unique d'insertion. La députée PS Marisol Touraine a redouté qu'avec la crise, le RSA "ne soit qu'un filet de sécurité pour ceux qui sont déjà les plus insérés dans l'activité professionnelle et ne joue pas à l'inverse le rôle de pompe aspirante en direction des actuels Rmistes". Son collègue PCF Roland Muzeau a de nouveau lancé à M. Hirsch qu'il servait de "caution sociale" au gouvernement. Martin Hirsch avait rappelé "l'alpha" du RSA: que les personnes qui reprennent un travail gagnent dès la première heure plus de revenus que lorsqu'ils étaient au RMI. October 06 Economie : La France entre en récessionLa récession s’installe en France. Par convention, on considère qu’une économie entre en récession lorsque qu’elle connaît une contraction de son activité sur deux trimestres consécutifs. Or la France s’apprête à en enregistrer trois. C’est en tous cas ce qu’estime l’Insee dans ses dernières prévisions de conjoncture rendues publiques vendredi. La progression du PIB de 0,4% au 1er trimestre permettra néanmoins d’afficher une croissance positive sur l’ensemble de l’année 2008, de 0,9%. Contre respectivement 2,4% et 2,1% en 2006 et 2007. La dernière récession dans l’Hexagone remontait à 1993, le PIB avait alors reculé de 1%. Aux 3e et 4e trimestres, l’Insee prévoit une contraction de l’activité de 0,1%. Au 2e trimestre, le PIB de la France avait déjà reculé de 0,3% par rapport au trimestre précédent. Paradoxalement, les Etats-Unis, affectés par un violent retournement de leur marché immobilier et point de départ de la crise financière, résistent mieux que leurs partenaires à la crise. Car leur balance commerciale a profité à plein de la dépréciation du dollar. En zone euro, c’est l’inverse. Au triple choc, pétrolier, immobilier, financier, se sont ajoutés les effets négatifs du renchérissement de la monnaie unique, pénalisant les exportations. Dans ce contexte, la France perd son moteur traditionnel, la consommation des ménages. Ces derniers souffrent de la baisse de leur pouvoir d’achat, rogné par l’inflation, elle-même entretenue par les prix du pétrole et des denrées alimentaires. L’Insee s’attend à ce que le pouvoir d’achat se replie de 0,4% au 2e semestre, comme au 1er. Conséquence, la consommation serait « étale » jusqu’à la fin de l’année. Seule note positive, l’inflation devrait diminuer sensiblement à 2,4%, du fait de la baisse des prix du pétrole, contre 3% sur l’ensemble de l’année. Le recul du pouvoir d’achat, conjugué à la crise du crédit, continuerait de peser sur les investissements en logements. D’autant que les Français sont de plus en plus attentistes sur le marché immobilier, face à une baisse des prix qui est promise. En atteste la nette tendance à la baisse des volumes de transaction, des permis de construire et des mises en chantier. Les entreprises, elles, sont à la fois confrontées à une baisse de la demande domestique et de la demande extérieure. Les facilités de crédits étant diminuées par la crise financière, l’investissement baisserait au 3e et 4e trimestre sur l’ensemble de l’année, il ne progresserait que de 2,4%, contre 7,3% en 2007. Par conséquent, les destructions d’emplois vont se poursuivre, avertit l’Insee. L’institut pronostique 52.000 suppressions de postes au 2e semestre, après 89.000 créations au 1er. Contre 175.000 créations par semestre en 2007. Le chômage devrait donc repartir à la hausse, le taux au sens du BIT s’élevant à 7,4% à la fin de l’année, estime l’Insee. Reims 1ère Circonscription: Michel Guillaudeau repart au combat, Eric Quenard redécouvre son canton
Alors que la date de l’élection législative partielle pour remplacer Renaud Dutreil n’est pas encore connue, les candidats sortent petit à petit du bois. C’est au tour de Michel Guillaudeau de se lancer dans la bataille (avec Nadia Abid comme suppléante) : « Notre campagne sera axée autour de la politique nationale et de ses répercutions locales », indique Michel Guillaudeau. Le candidat communiste espère bien améliorer vu la conjoncture actuelle, son score de 2007 où il avait obtenu 3.17% des suffrages exprimés. Eric Quenard quant à lui, a redécouvert son canton après des longs mois d’absence, en tenant une permanence samedi dernier à Pays-de- France, d’une heure « plus trente minutes supplémentaires » selon ces propres paroles. Ainsi de mi-temps, on passe au temps partiel. A t’il oublié qu’il est toujours Conseiller général du canton, lui faut-il pour le suppléé un CAE? Au moins Renaud Dutreil, on savait où il était, à New-York. Mais le Conseiller général Eric Quenard, où est- il depuis mars … à Lille chez Martine, à Paris au PS, à la mairie ? Cela lui a permis au moins de recharger ses accus auprès de quelques amis, blessé par un article paru dans le journal l’Union, qui a mis en exergue son absentéisme latent sur le canton, et le manquement constant aux engagements pris lors de la dernière campagne élective. October 05 23ème brocante de Croix-Rouge organisée par l’ACRAP
Je me suis rendu ce matin à la 23ème brocante de Croix-Rouge organisée par l’ACRAP, manifestation importante dans notre canton, journée conviviale attendue chaque année par les habitants du quartier. Malgré la pluie et un vent fort glacé, divers exposants sont bien présents, et j’en salue ici leur courage malgré les conditions météorologiques très défavorables. Afin de pouvoir se réchauffer, le président de l’ACRAP offre un bon chocolat chaud, très apprécié dans ces circonstances, à tous les participants de cette brocante. Merci à eux d’avoir maintenu cette manifestation malgré ce temps défavorable. Crise financière: Mini-sommet à Paris
Les quatre membres européens du G8 ont dressé samedi un catalogue de mesures pour faire face à la crise financière et notamment pris l'engagement solennel de soutenir les établissements financiers européens en difficulté. A l'issue d'un mini-sommet de quelque trois heures samedi à Paris, le président français, entouré de la chancelière allemande Angela Merkel et des Premiers ministres britannique Gordon Brown et italien Silvio Berlusconi, a également indiqué que ces dirigeants souhaitaient un sommet international "le plus tôt possible" pour revoir les règles du capitalisme financier. M. Sarkozy avait pris l'initiative de ce sommet en tant que président en exercice du Conseil de l'Union européenne. Tout en assurant les banques en difficultés du soutien des autorités publiques, M. Sarkozy a souligné qu'"en cas de soutien public à une banque en difficulté, chaque Etat membre" du G4 "s'engage à ce que les dirigeants qui ont failli soient sanctionnés". Concernant les autres initiatives, le président français a affirmé que "la Commission européenne devrait faire preuve de flexibilité dans l'application des règles en matière d'aide d'Etat aux entreprises, comme dans les principes du marché unique". Plusieurs banques dans différents pays européens ont du être renflouées, voire nationalisées, avec de l'argent public ce qui pourrait, en principe, constituer une entorse aux règlements européens sur la concurrence. Selon le président Sarkozy, "l'application du pacte de stabilité et de croissance devrait refléter les circonstances exceptionnelles dans lesquelles nous nous trouvons". Le pacte de stabilité et de croissance doit être respecté "dans son intégralité", a toutefois répondu le Premier ministre luxembourgeois et président de l'eurogroupe Jean-Claude Juncker, lors de la conférence de presse, appuyé dans cette affirmation par le président de la Commission européenne José-Manuel Barroso qui participait également au sommet. "Je crois que cette rencontre est une contribution importante à la confiance à mettre dans le secteur financier", a affirmé de son côté Mme Merkel en soulignant qu'il fallait "demander des comptes aux responsables et nous doter des règles et dispositifs qui empêcheront ces crises à l'avenir". Chaque pays doit "prendre ses responsabilités au niveau national" face à la crise des banques mais sans porter atteinte aux intérêts des autres Etats européens, a-t-elle souligné. Elle a estimé que les plans de sauvetage décidés dans chaque pays devaient respecter les règles d'une concurrence loyales entre banques européennes. la chancelière allemande a dit n'être "pas satisfaite" de l'initiative du gouvernement irlandais d'accorder des garanties à certaines grandes banques irlandaises. "Nous avons déjà demandé à la Commission européenne et à la Banque centrale européenne de chercher à discuter avec l'Irlande. Il est important d'agir de manière équilibrée, et de ne pas se pas se causer de dommages entre pays, il faut des démarches qui respectent la concurrence", a-t-elle dit. "Aujourd'hui s'est exprimée avec une grande clarté et détermination la volonté de nos pays de garantir l'épargne des citoyens et de préserver la confiance des citoyens envers le système bancaire, qui doit continuer à soutenir l'économie réelle", a souligné pour sa part M. Berlusconi. October 04 Eric Quenard : « Il a changé le Quénard » (Journal l’Union)Ça change un homme d’être aux commandes après avoir été dans l’opposition. C’est ce qui se dit de plus en plus au sujet du premier adjoint Eric Quénard, dans son quartier Croix-Rouge. Dans des termes bien de là-bas : « ça se la pétait quand y’avait besoin des voix et maintenant ça dort quand c’est en place. Elle est où la différence avec la droite ? ». Certains ont déjà décidé qu’on ne les reprendrait pas à aller voter. (Journal l’Union du 4 octobre 2008) Hé oui ! Que de promesses formulées, que de belles paroles dites aux habitants des quartiers « sociaux » lors de la dernière campagne municipale de Reims. Je constate tous les jours ce genre de réaction dans mon canton à l’encontre d’Eric Quénard et d’Adeline Hazan. La dernière en date, pas plus tard que ce matin, devant le centre commercial de l’hippodrome par des jeunes du quartier : « ... à peine élus, ils se petent de thunes, et nous, on doit pleurer pour un city stade ! Peuvent crevés pour que j’aille voter pour eux ces e… ». Qui sème le vent… Reims quartier Croix-Rouge : Présentation du "Guide santé"
Un peu Grippé (cocasse pour la circonstance), je me suis rendu à la présentation officielle du « Guide santé Croix-Rouge » à l’espace Billard. Ce Guide est le résultat d’un travail collectif engagé sur le quartier Croix-Rouge depuis deux années par différents partenaires pluridisciplinaires. Grâce à sa mise en place, il contribuera à informer sur toutes questions liées à la santé, il y est répertorié tout ce qui existe en la matière sur le quartier Croix-Rouge, et également y figure une liste des principales associations et institutions qui facilitent l’accès aux soins. J’ai remercié les maitres d’œuvres pour ce guide, indispensable pour les habitants du quartier Croix-Rouge. France : Mini-sommet destiné à rassurer l'opinion et les marchés
Le président français Nicolas Sarkozy va réunir aujourd’hui à Paris les dirigeants des principales puissances économiques européennes pour un mini-sommet destiné à rassurer l'opinion et les marchés sur les mesures prises pour contrer la crise financière. Autour du président français, président en exercice de l'Union européenne, seront réunis la chancelière allemande Angela Merkel, le Premier ministre britannique Gordon Brown et le Premier ministre italien Silvio Berlusconi. Seront également présents, le président de la Banque centrale européenne (BCE) Jean-Claude Trichet, le président de l'Eurogroupe et Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker ainsi que le président de la Commission européenne José Manuel Barroso. L'Allemagne, la France, la Grande-Bretagne et l'Italie sont les quatre pays européens faisant partie du G8, le groupe des principales puissances mondiales où figurent également le Canada, les Etats-Unis, le Japon et la Russie, ce qui a donné au mini-sommet de Paris l'appellation de "G4". La rencontre de Paris se veut la première étape de la refondation du capitalisme financier, appelée de ses vœux par le chef de l'Etat français. Sa préparation a été toutefois marquée par des déchirements franco-allemands. Berlin a taillé en pièces sans ménagement l'idée, prudemment avancée par la France, d'un fonds européen de sauvetage des banques en difficulté, à l'image du plan Paulson aux Etats-Unis qui vient d'être adopté par le Congrès. La réunion de Paris visera à harmoniser la réponse des Européens à la crise et éviter l'adoption de mesures nationales pouvant nuire à l'équilibre économique et financier général de l'Union européenne. Le gouvernement irlandais, par exemple, a offert une garantie illimitée sur tous les dépôts dans les six banques irlandaises. Cette mesure a irrité les partenaires de Dublin, Londres estimant notamment qu'il s'agissait d'une distorsion de concurrence inadmissible. La réunion doit commencer vers 16h30 (14H30 GMT) au Palais de l'Elysée et se conclure par une conférence de presse. October 03 Reims Métropole : Avec l’argent des autres (contribuables), c’est toujours plus facile…Avec l’argent des autres, c’est toujours plus facile de dépenser, n’est ce pas monsieur Lescouet ? Ceux qui ont du mal à boucler leur fin de mois vont mal le prendre et comprendre que la communauté d'agglomération s'apprête à dépenser 80.000 euros pour aménager un local avenue de Laon qui servira de point d'information tramway. Dépenser 80.000 euros pour permettre aux riverains de l'avenue de Laon de venir consulter le calendrier des travaux, ça fait très cher, surtout qu'il existe déjà un point d'info au centre-ville près du théâtre. Alors que la Ville et la CAR annoncent des finances dans le rouge, on dépense, on gaspille… l’argent du contribuable, donc le nôtre. Merci monsieur Lescouet pour cette dépense de 80 000€ (soit 525 000 francs pour les anciens). La France face à la récession sur fond de crise mondiale
La France aura finalement subi de plein fouet la dégradation conjoncturelle internationale. Et même si l'Insee préfère parler de «croissance qui cale», c'est bien la récession qui a gagné la France depuis le printemps. Après avoir reculé de 0,3 % deuxième trimestre, selon les chiffres publiés vendredi par l'institut de conjoncture, la croissance faiblira encore de 0,1 % aux troisième et quatrième trimestres. La dernière récession française date de fin 1992-début 1993. Elle était «beaucoup plus marquée», tient-on à préciser à l'Insee. «Si les turbulences financières ne s'aggravent pas», la croissance de 2008 atteindra péniblement 0,9 %, après 2,4 % en 2006 et 2,1 % en 2007. Un chiffre légèrement inférieur à celui inscrit par la ministre de l'Économie, Christine Lagarde, et celui du Budget, Éric Worth, dans le projet de loi de Finances (1 %). Mais très éloigné de celui que le gouvernement a longtemps espéré. Dans cet environnement international «peu porteur», la demande mondiale adressée à la France ne progresserait qu'à «un rythme ralenti» sur les deux derniers trimestres. En d'autres termes, les exportations feront grise mine. Ne voyant pas leurs carnets de commandes se garnir, les entreprises devraient adopter un comportement d'attente. L'investissement s'est donc non seulement replié au deuxième trimestre, mais ce devrait être aussi le cas sur toute la fin de l'année. Et même si les entreprises voulaient investir, elles se trouveraient freinées dans leurs ardeurs par des conditions de financement devenues de plus en plus pesantes ! L'activité tournant au ralenti, le marché du travail «continuerait d'enregistrer des pertes d'emplois» sur la deuxième partie de l'année : après en avoir créé 89 000 au premier semestre, l'économie détruira 52 000 postes au second. C'est le secteur marchand non agricole qui souffrira le plus : 100 000 emplois seraient détruits. Les créations d'emploi dans l'ensemble de l'économie seraient ainsi réduites à 37 000 en 2008, plus de dix fois moins qu'en 2007. Le chômage s'accroîtra un peu sur la seconde moitié de 2008. Le taux sera de 7,4 % à la fin de l'année. C'est plus qu'à la fin du deuxième trimestre (7,2 %), mais c'est encore légèrement inférieur au niveau de fin 2007. Malgré le reflux de l'inflation - qui devrait terminer l'année sur une progression de 2,4 % -, le marché de l'emploi pèsera sur le pouvoir d'achat. Il serait «moins soutenu en 2008 qu'en 2007 par les mesures fiscales nouvelles», indique l'Insee. Le pouvoir d'achat du revenu devrait donc se replier de 0,4 % au second semestre, comme il l'avait déjà fait au premier. Au total, il ne progresserait que de 0,7 % cette année, contre 3,3 % l'an dernier. Conséquence inévitable de ce pouvoir d'achat grignoté : les Français ne vont plus se précipiter dans les magasins. La consommation des ménages, après avoir reculé au début de l'année, stagnerait à la fin. L'investissement immobilier ralentirait également. Tous les clignotants de la croissance sont au rouge. «On est dans une mauvaise passe conjoncturelle», résume-t-on à Bercy. Dans l'entourage de Christine Lagarde, on précise qu'«on est au milieu du gué : les effets défavorables - pétrole, euro… - se matérialisent maintenant, alors que les effets favorables - reflux de l'inflation en tête - ne se font pas encore sentir». Mais «c'est tout sauf le moment de baisser les bras, la croissance il faut aller la chercher là où elle est», a indiqué hier la secrétaire d'État au Commerce extérieur, Anne-Marie Idrac. Aides aux financements des PME Après l'annonce des difficultés d'emprunt rencontrées par le géant américain General Electrics, le gouvernement français tente d'éviter pareille mésaventure aux entreprises françaises, et souhaite ne pas laisser les banques fermer le robinet du crédit aux entreprises. Le gouvernement a donc dévoilé hier soir des mesures chocs pour le financement des petites et moyennes entreprises (PME). Un plan qui permettra «d'injecter, au total, environ 20 milliards d'euros en direction des entreprises», selon la présidence. Il ne s'agit pas de nouvelles dépenses budgétaires mais de la réaffectation de ressources qui existaient par ailleurs. La mesure la plus spectaculaire concerne les livrets de développement durable (ex-Codevi) et les livrets d'épargne populaire. Le gouvernement va changer les règles de centralisation pour que davantage de fonds collectés par les banques à l'aide de ces produits restent à leur disposition. Jusqu'à présent, les banques n'avaient le droit de conserver que 91 % des ressources collectées dans les livrets de développement durable et seulement 15 % de celles provenant des livrets d'épargne populaire. Le reste était centralisé à la Caisse des dépôts. Avec les nouvelles normes, les banques pourront conserver l'intégralité des fonds collectés avec les livrets de développement durable et 30 % de ceux provenant de livret d'épargne populaire. «Cela représente 17 milliards d'euros de dépôts supplémentaires remis dans les bilans des banques pour qu'elles financent les entreprises», explique t’on. Les banques ne pourront en bénéficier qu'à condition de s'engager à continuer à accorder des prêts. Ce faisant, le gouvernement fait d'une pierre deux coups, car à court terme ce gonflement des fonds propres des banques françaises résoudra en partie leurs problèmes de liquidités. Le gouvernement ne touche donc pas, en tant que tel, au livret A, qui représente environ 118 milliards de dépôts. Mais c'est tout comme : les livrets d'épargne populaire et de développement durable représentent respectivement 60 et 63 milliards d'euros de ressources et constituent une sorte de «livret A» distribué par les établissements qui n'avaient pas le droit de le faire jusqu'à présent. «L'État continuera de garantir ces dépôts et la Caisse des dépôts conservera les moyens de financer le logement social», assure le gouvernement pour rassurer les épargnants. |
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